Ressources pour la dissertation

Les arguments sont le squelette d’une dissertation : sans eux tout s’effondre. Mais si vous voulez donner corps, muscle, chair à votre travail, il vous faut des exemples et références bien précis.

Voici donc un ensemble d’exemples à réviser pour affronter sereinement la dissertation. Un bon entraînement : prenez un sujet de dissertation (des exemples corrigés ici), et servez-vous de ces exemples (et d’autres que nous avons vus en cours, ou que vous avez étudiés mais qui ne figurent pas dans cette liste) pour bâtir un plan détaillé, l’idéal étant que chaque sous-partie contienne une idée claire + au moins 3 exemples. Note : n’hésitez pas à faire un copier coller de cette fiche dans un document word et de personnaliser ces exemples en en rajoutant ou en en supprimant, à votre guise.

ARGUMENTATION

  • Voltaire, Candide : conte philosophique où Voltaire nous fait partager les épreuves fictives d’un jeune homme simple , confronté au leurres de l’ optimisme et au danger du pessimisme. Il en vient à une sagesse finale, mesurée et mystérieuse : « il faut cultiver notre jardin ».
  • Voltaire, Zadig : conte philosophique. Le personnage éponyme traverse plusieurs épreuves difficiles dans sa quête du bonheur.
  • La Fontaine, Fables : « Le chêne et le roseau », « le lièvre et la tortue ». Portée critique indirecte, due à la censure a l’époque.
  • Emile Zola, « J’accuse »: article argumentatif publié dans les journaux où l’auteur accuse directement le gouvernement français sur l’affaire Dreyfus (capitaine injustement accusé de trahison).
  • Montaigne, Essais : Montaigne y pose ses réflexions personnelles. « je suis moi-même la matière de mon livre ». Argumente sur l’expérience, les voyages, l’amitié, la mort, la mémoire…
  • Paulo Coelho, L’Alchimiste : conte philosophique qui a marqué une génération de lecteurs. Santiago, un jeune berger andalou, part à la recherche d’un trésor enfoui au pied des Pyramides. Lorsqu’il rencontre l’Alchimiste dans le désert, celui-ci lui apprend à écouter son cœur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve.( » Les yeux montrent la force de l’âme », répondit l’alchimiste)
  • Robert Badinter, « Discours contre la peine de mort » : c’est grâce à ce discours qu’est abolie la peine de mort en France, en 1981.
  • Victor Hugo, préface du Dernier jour d’un condamné de Victor Hugo grâce à laquelle il s’engage et tente de changer les choses
  • Diderot et d’Alembert, Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers: on tente de rassembler dans un ouvrage l’ensemble des connaissances humaines sur tous les arts, l’artisanat et les sciences. Les Lumières tentent de mettre la raison au centre de la réflexion. Critique de l’ignorance, de la superstition, de l’Eglise, de la monarchie absolue…

Citations :

  • « J’écris pour agir », Voltaire.
  • « Une morale nue apporte de l’ennui : /Le conte fait passer le précepte avec lui. », La Fontaine.

POESIE

  • Connaître l’histoire d’Orphée et Eurydice + origine du mot « poésie » (poïen = créer, fabriquer).
  • Paul Eluard, « Liberté » : poème engagé, ode à la liberté distribuée aux soldats pendant la seconde guerre mondiale, d’abord lyrique puisque destiné à sa femme, il remplace son nom par « liberté ».
  • Arthur Rimbaud, « Le Dormeur du Val » : sonnet à chute, il commence avec une description plutôt méliorative de la nature et du soldat mais on apprend au dernier vers que celui-ci est mort. On se rend ensuite compte des nombreux indices laissés par Rimbaud tout le long du poème. « Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit ».
  • Victor Hugo, « Melancholia » : poème engagé contre le travail des enfants qu’il dénonce et critique ses conséquences. « Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit »
  • Victor Hugo, « Pauca Meae » : section des Contemplations avec une portée autobiographique car Victor Hugo y raconte sa souffrance liée à la mort de sa fille Léopoldine Hugo, noyée dans la Seine.
  • Francis Ponge, Le Parti pris des choses : recueil de poèmes ayant un titre paradoxal entre « le parti pris » qui laisse pensé à la subjectivité et « les choses » qui est plus objectif. Dans ce recueil, Ponge décrit des objets en leur donnant une place centrale dans le poème.
  • Victor Hugo, « Exil » : tiré du recueil Les quatre vents de l’esprit, poème d’un genre régulier et narratif où Victor Hugo exprime une forte solitude due à son exil et ses conséquences, spleen, nostalgie de sa patrie, de sa famille.
  • Joseph Kessel, « le chant des partisans » : poème engagé de la seconde guerre mondiale.
  • Victor Hugo, « Crépuscule » : au début on constate un paysage romantique mais par la suite on constate que le crépuscule est proche du lyrisme des poètes romantiques. Victor Hugo nous fait méditer sur la condition humaine.
  • Victor Hugo, « Bêtise de la guerre »: poème de quatorze vers où l’auteur exprime sa haine vers la guerre et les douleurs qui viennent de lui.
  • La Chanson de Roland : chanson de geste anonyme considérée comme la première œuvre de littérature française. On y trouve Roland, héros courageux et fidèle à Charlemagne tombe avec ses hommes dans une embuscade des Sarrasins. Charlemagne est appelé au dernier moment, mais Roland meurt héroïquement après avoir massacré l’ennemi.

Citations :

  • « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux », A. de Musset.
  • « Tout a droit de cité en poésie. […] Il n’y a pas de bons et de mauvais sujets, mais de bons et de mauvais poètes. » V. Hugo.
  • « Quand j’écris, ce n’est pas moi qui écris, je suis dicté », A. Rimbaud.
  • « Je dis que le poète doit être voyant »
  • « Le poète n’est pas celui qui dit Je n’y suis pour personne / Le poète dit J’y suis pour tout le monde. » C. Roy
  • « On devrait pouvoir à tous les poèmes donner ce titre : « raisons de vivre heureux » ». F. Ponge.
  • « Quand je parle de moi, je parle de vous », V. Hugo.
  • «Comme le théâtre est fait pour être joué, la poésie est avant tout faite pour être dite », R. Queneau.
  • « Les poètes sont des hommes qui refusent d’utiliser le langage », J.-P. Sartre.

THEATRE

  • Connaître l’origine du mot « théâtre » (lieu où l’on voit) + les éléments de notre séance sur les lieux de théâtre (pour rappel, le prezi est là).
  • Molière, Les fourberies de Scapin : en l’absence de leur père parti en voyage, Octave, fils d’Argante ainsi que Léandre, fils de Géronte, se sont épris l’un de Hyacinthe, jeune fille pauvre et de naissance inconnue qu’il vient d’épouser, le second de la « jeune Égyptienne » Zerbinette. Au retour d’Argante, Octave, très inquiet de la réaction paternelle à l’annonce de son union et, de plus, fort à court d’argent, implore l’aide de Scapin, valet de Léandre. Mais cet « habile ouvrier de ressorts et d’intrigues » ne parvient pourtant pas à faire fléchir le vieillard.
  • Molière, Le médecin malgré lui: Sganarelle, qui bat sa femme, subit la vengeance de celle-ci : elle le fait passer pour un médecin qui ne peut exercer son art que lorsqu’on le bat.
  • Molière, L’école des femmes : Arnolphe enferme Agnès avec 2 serviteurs pour l’élever dans l’ignorance, pour qu’elle devienne ensuite sa femme, naïve et incapable de le tromper. Mais elle rencontre Horace. Les 2 jeunes amants finissent par se marier.
  • Molière, Le malade imaginaire: Argan (le malade) est un veuf remarié avec Béline, celle-ci n’attend que sa mort afin de pouvoir hériter. Toinette, la servante d’Argan, propose à Argan de faire semblant d’être mort : Béline tombe dans le piège et montre sa joie, Angélique, fille d’Argan, mais Argan se relève et se réconcilie donc avec sa fille.
  • Musset, On ne badine pas avec l’amour : drame romantique où Musset montre comment le badinage amoureux peut pousser à des issues dramatiques (part autobiographique du texte)
  • Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac : comédie héroïque en forme de drame romantique. Dans cette pièce il y a un triangle amoureux entre Cyrano amoureux de sa cousine Roxane qui aime le beau Christian. Cyrano aide son rival à conquérir Roxane.
  • Jean-Paul Sartre, La P… respectueuse : une prostitué se retrouve au milieu d’une affaire judiciaire malhonnête dans une ville américaine du Sud. Elle doit faire une déclaration dans laquelle un personnage noir aurait tenté de la violer, ce qui n’est évidemment que pure invention ! Pire encore, ce faux témoignage ne serait là que pour masquer les troubles agissements de la famille du Sénateur, plus précisément d’un neveu douteux … Ce pauvre homme noir se sent poursuivi par la police et ce qui est tragique est qu’il sait qu’il ne peut rien faire pour échapper à sa condition.
  • Jean Anouilh, Antigone : les frères Etéocle et Polynice se disputent le pouvoir de Thèbes et s’entretuent. Créon, leur oncle, prend le pouvoir et ordonne des funérailles solennelles pour Etéocle mais interdit toute sépulture à Polynice dont l’âme ne connaîtra jamais de repos. Leur sœur, Antigone, brave l’interdit, considèrant comme sacré le devoir d’ensevelir les morts, pousse Créon à la condamner. Elle est enterrée vive.
  • Albert Camus, Caligula : Caligula est un empereur romain dément et sanguinaire qui est assassiné en 41 après J.C par une conjuration formée par les chefs de la noblesse du sénat.
  • Beaumarchais, Le Mariage de Figaro: suite du Barbier de Séville. Figaro est devenu le suivant du comte, et va épouser Suzanne, suivante de Rosine. Mais le comte, lassé de Rosine après deux ans de mariage, cherche à séduire Suzanne. Après une mise en scène où Rosine prend la place de Suzanne lors d’un rendez-vous avec le comte, celui-ci demande pardon. Puis le mariage se célèbre en joie.
  • Jean Racine, Britannicus : Britannicus et Néron sont amoureux l’un et l’autre de la princesse Junie qui doit faire un choix déchirant : ou bien rester fidèle à Britannicus et provoquer sa mort, ou sauvegarder la vie de celui qu’elle aime et sacrifier son amour en cédant à Néron.
  • Mises en scène : Le Barbier de Séville (mis en scène par Gérald Marti en 1997), Le Misanthrope (Jean-Pierre Miquel, 2000), On ne badine pas avec l’amour (Simon Eine, 1978 et Gérard Gelas, 2002).

Citations :

  • « Qu’en un lieu, qu’en un jour, un seul fait accompli/ Tienne jusqu’à la fin le théâtre rempli » (Nicolas Boileau)
  • « Le monde est un théâtre, où chacun a son rôle à tenir. » (William Shakespeare)
  • « Le théâtre n’est fait que pour être vu. » (Molière)
  • « Toute l’invention consiste à faire quelque chose de rien. » (Racine)
  • « Le théâtre est une tribune. » (Victor Hugo)
  • « Le théâtre n’est pas le pays du réel […] C’est le pays du vrai. » (Victor Hugo)
  • « Tout est langage au théâtre, les mots, les gestes, les objets. Il n’y a pas que la parole. » (Eugène Ionesco)
  • « Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, rien de plus nécessaire que le théâtre. » (Louis Jouvet)
  • « Le théâtre c’est être réel dans l’irréel. » (Jean Giraudoux)
  • « C’est reposant la tragédie, parce qu’on sait qu’il n’y a plus d’espoir, le sale espoir. » (Jean Anouilh)
  • « Une mise en scène n’est jamais neutre. Toujours, il s’agit d’un choix. » (Antoine Vitez)

ROMAN

  • Prosper Mérimée,Tamango: sujet délicat de la traite négrière, qui se poursuivait malgré son interdiction en 1815. Tamango, puissant guerrier sénégalais est aussi un marchand d’esclaves. Lors d’une vente, Tamango, ivre, vend sa propre femme Ayché au négrier. Le lendemain il réalise son erreur et rattrape le bateau, se fait capturer et devient esclave. A la fin de la traversée,Tamangoet les autres esclaves se révoltent et tuent tout l’équipage. Mais tous les esclaves sauf Tamango vont périrfaute de provisions.Tamangoest secouru par un navire anglais.
  • Guy de Maupassant, Pierre et Jean : Pierre et Jean sont deux frères qui ne s’aiment pas. Un vieil ami de Gérome (le père de famille), Léon Maréchal, a laissé en mourant toute sa fortune à Jean. Pierre, jaloux, décide d’en savoir un peu plus sur ce Léon Maréchal. Peu à peu il découvre que Léon aurait eu une liaison avec leur mère. Pierre s’exclut alors du cercle familial pour être médecin sur un navire.
  • Gustave Flaubert, Madame Bovary: Emma rêve d’une vie mondaine comme les princesses des romans à l’eau de rose dans lesquels elle se réfugie pour rompre l’ennui. Mais la vie à la campagne avec son mari médecin l’ennuie. Elle décide donc de le tromper. Au fil du roman, elle s’endette. Elle finit par se suicider, son mari meurt de chagrin.
  • Homère, L’Iliade et l’Odyssée: racontent respectivement le guerre de Troie remportée par les grecs (les Achéens) grâce au cheval de bois imaginé par Ulysse et le périlleux retour d’Ulysse à travers la Méditerranée contrôlée par Poséidon qui veut sa mort.
  • Rabelais fait du roman un instrument capable d’évoquer les thèmes humanistes. Il nous démontre également que le roman est une forme littéraire d’une grande richesse comme dans Gargantua : Gargantua est le fils de Grandgousier et de Gargamelle. L’auteur nous renvoie à Pantagruel pour avoir des informations sur les origines et la généalogie de Gargantua.
  • François Mauriac, Le Noeud de vipères : l’auteur nous fait le portrait d’une bourgeoisie de province cupide et intéressée.
  • Amélie Nothomb, Stupeur et Tremblements : La narratrice nous raconte la période où elle a travaillé pour une grande firme japonnaise et où elle a décendu petit à petit dans les échelons de la société de l’entreprise.
  • Albert Camus, L’étranger : Mersault est u n personnage en décalage avec la société : n’est pas ému à la mort de sa mère, entre dans une relation amoureuse sans rien choisir, tue quelqu’un sans vraiment le décider…
  • Daniel Defoe, Robinson Crusoé : les péripéties d’un marin échoué sur une île deserte à la suite d’un nauffrage. On nous invite à une réflexion entre l’Homme et la nature, mais aussi avec la différence lors de l’arrivée de l’indigène Vendredi.
  • Chrétien de Troyes, Yvain ou le chevalier au lion : chevalier qui erre d’aventure en aventure avec un lion.
  • Jack London, Croc-Blanc : loup utlisé comme chien de traîneau par son premier maître mais son second maître lui fait faire des combats.
  • Jack London, L’appel de la forêt : chien enlevé par des trafiquants et envoyé dans le grand nord.
  • Balzac, Le Colonel Chabert : le colonel Chabert est laissé pour mort sur le champ de bataille, mais il ne l’est pas. Il revient à Paris pour essayer de récupérer tout ce qu’il a perdu (femme, fortune,rang), mais il doit d’abord prouver qui il est. Malgré l’aide d’un avocat, le colonel finit dans un hospice, il n’a au final rien récupéré.
  • Primo Levi, Si c’est un homme: est un récit autobiographique. L’un des tout premiers témoignages sur l’horreur d’Auschwitz, où l’auteur a été déporté.
  • Marcel Proust, Le Temps Retrouvé: est le dernier volume de sept livres composants À la recherche du temps perdu. Il découvre que son passé est la formule de l’immortalité, il parle de la signification de la vie; il comprend que les sentiments sont un moyen d’accéder à la mémoire et l’écriture est le moyen pour fixer les souvenirs pour toujours.
  • Alexandre Dumas, Les trois mousquetaires : roman historique qui raconte les aventures d’un gascon désargenté de 18 ans, d’Artagnan, monté à Paris faire carrière. Il se lie d’amitié avec Athos, Porthos et Aramis, mousquetaires du roi Louis XIII. Ces quatre hommes vont s’opposer au premier ministre, le Cardinal de Richelieu et à ses agents, dont la belle et mystérieuse Milady de Winter, pour sauver l’honneur de la reine de France, Anne d’Autriche.
  • Emily Brontë, Les Hauts de Hurlevent : une famille y vit, heureuse, quand un jeune bohémien attire le malheur. Mr. Earnshaw a adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l’ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, il prépare une vengeance diabolique. Il s’approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage. La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu’au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et frustre.
  • Marcel Pagnol, Le château de ma mère : livre sur l’amitié enfantine : un matin de chasse dans les collines, Marcel rencontre le petit paysan Lili des Bellons. Ses vacances et sa vie entière en seront illuminées en découvrant la nature.
  • Henry James, Ce que savait Maisie : Au divorce de ses parents, Maisie est l’objet d’un jugement de Salomon, « coupée par moitié, et les tronçons jetés impartialement aux deux adversaires ». La singularité de ce magnifique roman est d’avoir fait se réfléchir les passions des adultes dans les yeux de l’enfant.
  • Dans l’expression « Comédie humaine » on retrouve bien un terme qui renvoie à l’invention, tandis que le second renvoie à la réalité.
  • Zola : « Le premier homme qui passe est un héros suffisant ».
  • Pour Le Rouge et le Noir, de Stendhal, et Le Père Goriot de Balzac, deux grands romans du XIXème, les auteurs sont partis de simples faits divers.
  • Personnages extraordinaires des romans de chevalerie et des chansons de geste (Lancelot, Roland…) : volonté de divertir le lecteur, non de ressembler à la réalité.
  • Mythe des héros grecs, héros collectifs (symboliques) de l’Antiquité : Achille…
  • Mouvement littéraire : le réalisme – volonté de créer une identité, une généalogie précises aux personnages : Zola, généalogie des Rougon Macquart. Voir aussi Maupassant, Bel-Ami ou encore Une Vie, qui raconte toute la vie de Jeanne, de sa jeunesse à ses derniers jours.
  • Dans le roman autobiographique, le romancier part de son vécu, et utilise le monde qui l’entoure.
  • Le lecteur vit aussi à travers les personnages des livres : cf. vague de suicides en Allemagne suite à la parution des Souffrances du jeune Werther.
  • Flaubert, Madame Bovary: à trop lire, la jeune femme est déçue de la réalité et finit malheureuse.
  • Flaubert, « Madame Bovary, c’est moi ».
  • Cervantès, Don Quichotte, la lecture rend le personnage fou.
  • Certains romans épistolaires : Laclos, Les Liaisons dangereuses, Goethe, Les Souffrances du jeune Werther insistent sur le côté authentique des lettres (les auteurs se font passer pour les éditeurs qui affirment les avoir trouvées).
  • Beaucoup de romans de Science-fiction, d’horreur, fantastiques ou policiers : Shelley, Frankenstein, Süskind, Le Parfum, Sherlock Holmes…
  • Balzac, dans La Comédie humaine, a l’idée de faire revenir des personnages inventés, mais son but est de parler du réel. Rastignac ou Vautrin apparaissent dans plusieurs romans.
  • Agatha Christie parlait de ses personnages comme des personnes réelles.
  • Balzac, pendant son agonie, appelait le Dr Bianchon… un personnage de ses romans !

Citations :

  • Louis Aragon, « L’art du roman est de savoir mentir ».
  • Louis Aragon, « Pas plus que le roman ne peut se borner à la fiction, il ne peut se passer d’elle ».
  • François Mauriac, « Si le roman n’est pas la vie, c’est dans la vie qu’il cherche son terreau. »
  • Gustave Flaubert, « Les œuvres les plus belles sont celles où il y a le moins de matière. »
  • Duhamel, « Admiration et pitié, telle est la devise du roman ».
  • Stendhal, « Un roman, c’est un miroir que l’on promène le long d’un chemin ».
  • Barthes, « Il fait de la vie un destin ».
  • Camus, « Un tout, un monde clos et unifié » ;
  • Kundera, « Une méditation sur l’existence ».
  • Mauriac, « Les héros de romans naissent du mariage que le romancier contracte avec la réalité. « 
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